Le Modèle de Langage des Mouches (FLM) représente une avancée significative dans l'intelligence artificielle en intégrant le connectome complet de la mouche des fruits MaleCNS v1.0 avec une architecture LFM2.5-1.2B gelée. Développé comme un chatbot public, le FLM prétend être le premier de son genre, bien qu'il ne se désigne pas officiellement comme tel. Fait intéressant, des tests révèlent qu'un modèle de contrôle, qui ne possède pas le connectome de la mouche, obtient de meilleurs résultats que le FLM. Le système fonctionne comme un ordinateur réservoir attaché à un modèle de langage, utilisant tous les 166 700 nœuds et 25 582 938 arêtes dirigées du graph MaleCNS. Seule une petite partie des paramètres est entraînée, laissant la majorité fixée. Les résultats des expériences montrent que bien que la sortie de la mouche améliore légèrement les performances, un contrôle d'entrée directe le surpasse systématiquement. Une analyse plus approfondie indique que le connectome ne contribue pas à la rétention de mémoire à long terme, car les différences d'état diminuent rapidement. Ces résultats remettent en question l'idée que le câblage biologique complexe améliore les capacités de traitement du langage dans l'IA.
Le Modèle de Langage des Mouches Intègre le Connectome Complet de la Mouche des Fruits dans un LLM de 1,2B
Le Modèle de Langage des Mouches (FLM) combine le connectome complet de la mouche des fruits avec un backbone LFM2.5-1.2B gelé, mais ses contrôles montrent que le câblage n'améliore pas les performances.
