OpenAI a récemment conclu un partenariat controversé avec le Pentagone, permettant à sa technologie d'IA d'être utilisée dans des environnements militaires classifiés. Bien que le PDG Sam Altman ait déclaré que la technologie ne peut pas être utilisée pour des armes autonomes, l'accord repose principalement sur le respect par l'armée de ses propres directives, qui peuvent ne pas être aussi restrictives qu'on pourrait l'espérer. De plus, OpenAI affirme que sa technologie ne sera pas utilisée pour la surveillance domestique, mais cette assertion suscite des doutes.
Les motivations derrière le virage rapide d'OpenAI vers les contrats militaires restent floues. Cela pourrait être motivé par des besoins financiers ou par la conviction que les démocraties libérales doivent exploiter l'IA avancée pour rester compétitives face à des pays comme la Chine. Alors que les États-Unis intensifient leurs actions militaires en Iran, les implications de la technologie d'OpenAI dans les scénarios de combat deviennent de plus en plus significatives.
Les applications potentielles incluent l'utilisation de l'IA pour analyser des listes de cibles et prioriser les frappes en fonction de divers facteurs logistiques. Bien que des analystes humains vérifient toujours les résultats de l'IA, des questions se posent sur l'efficacité d'un tel système. De plus, le partenariat d'OpenAI avec Anduril, une entreprise spécialisée dans la technologie des drones, suggère que l'IA pourrait jouer un rôle crucial dans les opérations de contre-drone. Alors que l'armée explore ces innovations, les enjeux continuent d'augmenter, notamment après des attaques de drones récemment liées à l'Iran.
