Une famille de ransomware revendique un chiffrement résistant aux quantiques

Un nouveau variant de ransomware, Kyber, prétend utiliser des méthodes de chiffrement résistantes aux attaques quantiques.

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Un variant de ransomware récemment apparu, nommé Kyber, a attiré l'attention pour sa revendication d'utiliser des techniques de chiffrement résistant aux ordinateurs quantiques. Actif depuis au moins septembre, ce ransomware affirme se servir du Module Lattice-based Key Encapsulation Mechanism (ML-KEM), un standard supervisé par l'Institut national des normes et de la technologie. Le nom Kyber provient de la désignation alternative de l'algorithme ML-KEM. La stratégie marketing de Kyber met en avant sa prétendue résistance aux attaques potentielles des ordinateurs quantiques. Le ML-KEM fonctionne comme une méthode de chiffrement asymétrique pour l'échange sécurisé de clés, s'appuyant sur des problèmes mathématiques de lattices qui n'offrent aucun avantage aux ordinateurs quantiques par rapport aux systèmes traditionnels. Cela positionne le ML-KEM comme un successeur potentiel aux méthodes cryptographiques existantes telles que l'Elliptic Curve et RSA, qui sont vulnérables aux capacités de calcul des ordinateurs quantiques puissants.

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